Une équipe havraise, pas un standard national
On connaît les accès du centre reconstruit, les copropriétés du front de mer, la zone industrialo-portuaire. Vous parlez à des gens qui interviennent vraiment sur le terrain.
Notre entreprise est née d’un constat simple : entre les artisans qui laissent le chantier « à peu près propre » et les grands groupes injoignables, il manquait une société sérieuse, locale et joignable au Havre.
Nos équipes interviennent tous les jours entre le centre reconstruit, les bureaux des Docks et les communes de l’agglomération. On connaît les contraintes réelles du terrain : les cages d’escalier étroites des immeubles Perret, les créneaux de livraison en centre-ville, les parkings de bureaux saturés à 9 h.
Concrètement, ça veut dire qu’on chiffre juste du premier coup, qu’on arrive au créneau annoncé, et qu’on ne laisse pas « le gros » en repartant. Un chantier fini, c’est un chantier où il n’y a plus rien à reprendre derrière nous.
Et quand quelque chose ne va pas, vous avez un référent — une personne, pas un numéro de ticket.
Ce ne sont pas des slogans : chacun se vérifie sur un chantier, un devis ou un bon de dépôt en déchèterie.
On connaît les accès du centre reconstruit, les copropriétés du front de mer, la zone industrialo-portuaire. Vous parlez à des gens qui interviennent vraiment sur le terrain.
Sel, embruns, humidité : sur le front de mer et près du port, les surfaces s'encrassent autrement. On adapte produits et méthodes à cette réalité havraise.
Chaque déchet suit sa filière. On travaille avec les déchèteries de Le Havre Seine Métropole, Éco-mobilier et des associations locales pour le réemploi.
Responsabilité civile professionnelle, matériel pro (mono-brosse, aspirateurs à eau, nacelles) et un devis écrit qui dit tout : ce qui est signé est ce que vous payez.
Trier prend du temps et coûte plus cher qu’un aller simple au tout-venant. On le fait quand même, parce qu’un débarras réussi ne devrait pas se payer en décharge. Voici où part concrètement ce qu’on charge chez vous.
Déposés en déchèterie professionnelle pour être concassés et réemployés en sous-couche routière.
Filière Éco-mobilier : ce qui peut repartir en matière première ne finit pas en enfouissement.
Donnés aux associations havraises du réemploi plutôt que jetés. Un canapé qui sert encore, ça n’est pas un déchet.
Tonte, taille et branches partent au compostage, pas dans la benne tout-venant.
Un premier échange suffit pour savoir si on est les bons interlocuteurs. Et si on ne l’est pas, on vous le dira.